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Chimel



Inscrit le: 09 Sep 2009
Messages: 184
Localisation: Swiss Beatles Fan Club

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 9:09 am    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour à toutes et à tous!

Et voilà comme promis, je débarque de l'Helvétie en passant par la face Nord du Cervin! Histoire d'admirer le Ciel bleu de Lucy, j'ai dressé le périscope du sous-marin jaune... pour venir vous dire bonjour de temps à autre et partager quelques fruits de mer! Quoi de dire de plus?


A la sortie du Revolution Take20, j'avais écrit ces quelques lignes qui sont restées inédites jusqu'à ce jour! L'histoire n'est pas achevée, peut-être parce que je n'aime pas les histoires qui s'arrêtent:

Le ciel nous rappelle que les esprits parlent tout autant que les biens-pensants de cette planète! Et parfois, mieux, beaucoup mieux... De là-haut, John Lennon doit bien se marrer. Comment ne pas se marrer avec lui quand un certain Paul McCartey, ce frère dans les bonnes circonstances, mais aussi son meilleur ennemi, quand ce dernier prend à témoin toute la planète de l'histoire la musique, pour nous assainir qu'il est la CONSCIENCE politique et expérimentale des Beatles!!! Expérimentale avec un Carnaval qui n'a de lumière que par son ombre. En 1966, comment ne pas se souvenir de l'empreinte Lennonienne créant le Tomorrow Never Knows ouvrant la grande page du psychédélisme! John Lennon avait tellement compris que l'avenir de la musique appartiendrait à l'expérimentation appliquée. Qu'il était peut-être un peu trop facile de retourner des bandes, faire des boucles, créer les samples, mais bien plus que le moyen, il devait y avoir une application concrète! Bien plus qu'un Carnaval de style... L'année 1966, riche de transformations, d'évolution, John Lennon nous invite dans son Jardin des Fraises, ce manège que seul les fous peuvent y entrer! Lucy Kite nous emmène par l'esprit à la rencontre acide du Walrus, ce compagnon indispensable à toute compréhension d'Alice aux Pays des Merveilles!!! Son livre de chevet, sa bible.

La page blanche s'ouvre à nos yeux comme une Revolution d'esprit et de création: "Le bonheur est un pistolet encore chaud"!!! Traduisez, tout vient du Revolver... Pour y voir de la Lumière, à vous seul de décidez pour vous faire "péter" l'esprit ou non! Mais comme disait Dylan, cet autre poète, prévoyez une ampoule de rechange!!! John pris à la gorge par ce carcan Beatles, décidément devenu trop petit, trop "simple" pour celui baptisé par les esprits terrestres comme l'élu des Beatles! Celui qui par la Conscience musicale et politique se doit de décider, d'entreprendre, s'il veut être "dedans" ou "dehors, "avec" ou "sans" lui. A nouveau par ce terme Revolution, terme choisie pour les grandes croisades de l'Histoire, il se joue des mots, du mot tout court avec un "R" ou sans "R" marquant plus que tout l'Evolution! John ne se contente pas de nous proposer ou de nous imposer une version unique sans autre choix, mais une page de sa nouvelle bible alternative chronologique. Il y aura un 0 pour ce fameux 45t aux deux faces A. Avec Hey Jude à la senteur trop commerciale aux yeux et oreilles de John. Son complice depuis toujours, de ce temps lointain du 6 juillet 1957 à la fête paroissiale de Woolton. Jour de rencontre céleste, du coup de foudre de ceux qu'on appellera, un peu plus tard, les dieux de la musique "Beat", les dieux tout court. Dans la nouvelle page blanche numérotée 68, elle commence à s'écrire irrémédiablement. Ces trois autres complices ne le savent peut-être encore ou si peu, qu'une autre histoire est entrain de se composer. Bientôt, le chant du signe qui ne tardera pas à raisonner sur la route d'une certaine abbaye.

Au coeur de la Revolution, John ne veut plus être un dieu. En connaissant les aphtes et les saveurs de ce paradis terrestre artificiel, avec les sacrifices qu'il ne veut plus faire, il en a fait tout le tour. La vérité, c'est qu'il ne peut plus. Après avoir tout donné à ces cris, à ces âmes déchaînées, à cette foutue histoire de la musique qui décidément encore, lui pèse comme un Elvis devenu trop gros, trop repérable, insignifiant. Que lui reste-t-il à lui? Après tant d'espoir devenu réalité, il commence à comprendre que la vie ce n'est pas ça ou carrément plus ça. Que la musique ne peu plus s'inventer avec les mêmes règles, les mêmes accords répétés des millions fois, les mêmes processus de création. Dans cette pièce de création, qu'il ne partage que plus rarement avec un Paul qui ne sait plus être simplement Paul, mais un Paul devenu Paul McCartney, Monsieur Beatles à l'égo surdimensionné comme le régisseur par qui tout doit passer, dans une pièce en trois actes: Introduction-Développement-Conclusion. Je suis et vous serez... L'image de Paul ne se reflète plus dans les lunettes de John et encore moins dans son esprit. John est au carrefour d'une nouvelle notion d'existence, de créativité.

Exister pour les autres, plus vraiment ou pour les causes qu'il considère justes. Plus besoin des Beatles pour penser à travers eux. Le processus est en marche, la "pensée" par lui-même, par ce "moi" entrant en interrogation. Il comprend mieux que tout le monde qu'après avoir été un "dieu" sur les planches des stands du monde, adulé à en perdre la raison, il faut "redevenir" humain! Depuis que le Tribunal du peuple ne lui a pas pardonné son écartade vindicative, d'être tout autant populaire qu'un dieu grecque ou romain, John Lennon tout humain qu'il est, a perdu une bonne part de ses illusions, de ses émotions, cantonné d'aller au boulot avec une guitare parfois sans coeur, comme un ouvrier avec son bleu de travail, obligé de composer des chansons comme une usine à vinyle, histoire de faire encore et toujours bonne figure devant son alter ego. De ce dernier concert-spectacle de cirque, le 29 août 1966 au Candlestick Park de San Francisco jusqu'à ce mois de mai 68, début des sessions d'enregistrement du Double blanc, John Lennon délivrera ses dernières compositions estampillées 100% Beatles. Après un dernier passage psychédélique, acidulé à la sauce poivre et sel, de ces habits de fanfare à la peau de morse qui ne vont décidément plus bien ensemble, la page du dernier été de l'amour marquera la fin d'une insouciante adolescente prolongée. Si l'Histoire ne le sait pas encore, l'incunable page vient de se tourner irrémédiablement! Comme pour mieux marquer de son emprunte dans la transition établie, sa nouvelle identification au "Je" ou au "Moi", John Lennon dira plus tard que ses chansons du White Album sont meilleures que celles sur SGT Pepper's. Réponse à peine voilée à Paul qui s'est "défoncé" comme un beau diable, dans "son" chef-d'oeuvre malgré tout imposé aux trois autres! George Harrison revenant d'un long voyage en Inde, se demandant ce qu"il foutait là-haut milieu" dans ce produit de consommation occidental! Ringo Starr s'"emmerdant" sec avec ses deux baguettes, à attendre entre deux overdubs, à apprendre à jouer aux échecs... Quant à John, "péter" du soir au matin comme un gars qui tourne en rond tant dans sa vie avec Cynthia que dans les studios d'Abbey Road. John Lennon traîne le masque d'un homme pas heureux tout simplement! Et que Paul est pris les reines des commandes ne le dérange pas, bien au contraire, il aura moins de travail, moins à se prendre la tête avec un monstre à quatre têtes, devenant de moins en moins, un conte enchanté, juste une entreprise pesante faite de contrats et d'obligations! De ce regard porté à cette époque déjantée ou désenchantée, John Lennon n'hésitant pas vers la fin de sa vie, à dire droit dans les yeux du Maître d'orchestre George Martin, que s'il le pouvait, il (ce qui sous-entend "Moi") réenregistrerait toutes les chansons des Beatles. Et comme un homme quelque peu blessé pour y avoir passé toute sa vie, toute son âme et son énergie, tout son talent équivalant à celui d'un Beatle, George Martin lui répondit: "Même Strawberry Fields Forever?". La réponse de John Lennon sera cinglante, comme parfois le personnage: "Surtout celle-là!".

En 1968, le "mariage" Beatles s'accompagne d'une première parenthèse, celle d'une fille de l'Océan, Yoko Ono, dont John va lui ouvrir toutes les portes de l'antre sacrée inaccessible du plus grand groupe de l'Histoire de la musique. Elle ne sera pas une simple femme Beatles faisant la pouliche à un défilé de mode, bonne cuisinière comme toute femme au foyer servant les petits plats après le boulot. Non, elle deviendra sa muse, sa nouvelle pensée, sa raison d'être. Mais, surtout sa nouvelle source de créativité! Les portes commencent claquer à Abbey Road, les noms d'oiseau volent comme un bombardier au Vietnam, déversant ses bombes au Napalm sur cette "bridée" envahissante. Crime de lèse majesté insupportable aux trois autres, elle se permet en plus de donner son avis, d'influencer John et par dessus tout: chanter! Insupportable pour celui qui s'appelle Paul et qui ne sera jamais Paul McCartney sans John Lennon des Beatles. Pour John la chose est entendue. Il y aura désormais "lui et elle" et les trois autres.

C'est ainsi qu'il faut les appeler... Les trois autres! Yoko Ono sera sa main droite et sa main gauche, son polaire cérébral droite et gauche. John après tant de errements sentimentaux, d'un "mariage sur le papier" avec un gosse tout autant sur le papier, se trouve enfin "quelqu'un et quelque chose" bien à lui! Ce "quelqu'un" est une personne dont ses idées, son style de vie, sa vision musicale, se reflètent à travers ses lunettes, mais surtout à travers son esprit. John Lennon n'est pas un être à rester seul et encore moins sans femme, sans cette "mère" "retrouvée à son adolescence, puis perdue sous le capot d'un policier saoul. Ce "quelque chose", un moyen d'enrichir sa perception musicale, mais pas que musicale. Elle touchera les Arts appliqués, l'esprit "fluxus", les performances artistiques, la littérature philosophique alternative, etc... L'ancien étudiant des Beaux-Arts de Liverpool, cancre écorché vif au talent indiscutable de dessinateur ne pensant qu'à ses idoles de l'âge d'or du rock'n'roll, ne pensant qu'à devenir le No1 au top du top,

Un jour peut-être la suite...
A bientôt!
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maxime



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 6712

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 9:41 am    Sujet du message: Répondre en citant

Quelle entrée en matière (non, ce n'est pas sale !) !!

Bienvenue sur Lucy Chimel !
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Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22850
Localisation: Paname

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 10:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Chimel a écrit:
Et voilà comme promis, je débarque de l'Helvétie en passant par la face Nord du Cervin! Histoire d'admirer le Ciel bleu de Lucy, j'ai dressé le périscope du sous-marin jaune... pour venir vous dire bonjour de temps à autre et partager quelques fruits de mer!

Tu peux baisser ton périscope, mec. Ici, on navigue dans un univers spacio-temporel étoilée par delà des routes azurées du firmament cosmique (je sais pas ce que ça veut dire mais je trouve ça beau).

Tu as superbement bien choisi ta date d'arrivée et je dois dire que j'en suis tout admiratif d'une telle maîtrise de l'événementiel que tu aurais pu facilement bosser chez EMI Cool

Bienvenue donc à toi et à ton jardin de fraises helvétique et qu'il fleurisse autant qu'il apporte de magnifiques fruits qu'on partagera tous ensemble, je l'espère, pendant de longues et longues années.


Et n'oublie pas aussi que le monde de la collec t'es largement ouvert et que tu y es, plus que jamais, le bienvenu. Un pot y est d'ailleurs organisé pour les nouveaux arrivés, tu sais ? Wink

Zeu Coin Collec : http://www.lucyintheweb.net/lucy/forum/viewforum.php?f=16




Filou
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geeloo



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 2671

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 11:31 am    Sujet du message: Répondre en citant

Hey Chimel enlève ton masque on t'a reconnu

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Mop Top



Inscrit le: 27 Avr 2008
Messages: 3446

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 11:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Salut Chimel !

Ici, tu pourras mettre tes pieds sur la table, péter, garder une barbe de trois jours et te gratter l'entre-jambes !

Ce n'est pas un Club fermé = On n'a que de la bière et des pretzels mais c'est de bon cœur !

J'ai lu que tu avais long à dire = À force de se retenir, ça vient à exploser !

Donc, faut pas se gèner pour déballer ta prose dans ces pages bleues Laughing

Bienvenu et au plaisir de te lire !


PS: Par contre, il te faudras sacrifier une face B d'un 45t. de Lennon. Le "cutter" est de mise... Hummmmmmmmmm ?
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geeloo



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 2671

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 12:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Chimel a écrit:
...Quant à John, "péter" du soir au matin comme un gars qui...


"péter" ou "pété" ? c'est pas la même chose! d'où l'utilité de ne pas confondre infinitif des verbes en "er" et participe passé, un truc qui parait impossible de nos jours où on lit à longueur de web des "j'ai remarquer" ou des "je l'ai vu mangé un sandwich..", tout ce merdier grammatical ayant commencé en fait le jour où on a vu écrit "Omar m'a tuer"!

pourtant c'est simple, quand on n'est pas sûr il suffit de remplacer le verbe en "er" par un verbe en "re" ou "ir" faites l'expérience c'est très marrant: "je l'ai vu vendu un sandwich" Wink
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Claude Nine



Inscrit le: 29 Déc 2003
Messages: 2034
Localisation: Tout Faux

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 4:58 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Chimel a écrit:
Et voilà comme promis, je débarque de l'Helvétie en passant par la face Nord du Cervin!


Heureux de te voir ramener ta fraise parmi nous ...

Tu as de la chance : il y a encore de la place dans notre jardin.
_________________
Claude

"Je ne parle pas aux cons, ça les instruit" (Michel Audiard)
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Mathilde



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 3201

MessagePosté le: Mer Sep 09, 2009 5:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

UN FADA DE PLUS !!!

Weeeppeeeee !!!

Dites les copains ... zavez vu à quelle heure il a posté son premier message le poto chimel !

Mer Sep 09, 2009 9:09 am

Fallait le faire !

Bienvenue dans l'Histoire.
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Jojo



Inscrit le: 12 Sep 2009
Messages: 3

MessagePosté le: Sam Sep 12, 2009 12:12 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum, mais en réalité un vieux de la vieille, la cinquantaine- j’ai encore du mal à y croire- et ce qui me sidère, en lisant depuis longtemps les messages du forum, c’est de constater que beaucoup d’entre vous, passionnés et collectionneurs chevronnés des Beatles, ont un âge qui tourne autour de vingt ou trente ans, voire moins.
Je suis donc sidéré (bis) et admiratif.
Aux alentours de juin 1965, je quittais la ville de Lyon avec mon frère et mes parents pour m’installer à Uzès. Je me souviens que mon frère avait les boules, parce qu’il avait vu à Lyon des affiches du concert que donnaient les Beatles, dont il était déjà fan, et qu’il aurait vraiment, vraiment beaucoup beaucoup aimé y assister. Seulement, mes parents déménageaient… Après coup, je me suis dit qu’il n’avait rien à regretter, car ma mère ne lui aurait pas permis d’aller à ce concert étant donné le remue-ménage public que ces quatre garçons faisaient à leur passage. Voir des filles hurler et tomber dans les pommes, ça peut vous traumatiser un gosse. Bref, le frangin s’est résigné et je me dis aujourd’hui qu’il a probablement raté le spectacle de sa vie. Quant à moi, j’avais à l’époque sept ans et je ne me souciais pas trop des scarabées.
Mais peu de temps après, en 1967, mon frère toujours mordu- il l’est encore- amène à la maison le fameux Sgt Peppers 33 tours mono- il avait du économiser deux mois d’argent de poche pour se l’offrir. Il le passe sur notre électrophone changeur de disques super luxe avec deux haut-parleurs, une fois, deux fois… et là c’est la révélation. J’ai à peine dix ans et je vais suivre en frémissant tout le reste de la carrière des Teuls jusqu’en 70, collé sur la radio à chaque sortie d’albums ou de 45 tours, achetant tous les disques possibles y compris le double blanc qui valait hyper cher à l’époque, pleurant à l’annonce de la fausse mort de Mc Cartney en 69, puis déprimé à fond, l’année suivante, à l’annonce de la séparation.
Voilà en gros comment je suis tombé dedans et ne m’en suis pas remis. Même si aujourd’hui, j’écoute plus de musique classique et d’opéra que de pop, j’ai conservé toujours autant d’affection et d’admiration pour ce groupe d’exception. Et je le répète, la diversité des âges des fans m’impressionne vraiment et me conforte dans mon idée que ces quatre types là n’étaient vraiment pas comme les autres. Je vais probablement acheter les CD remasterisés.
Encore merci pour ce site indispensable et vraiment complet qu’est le vôtre, le nôtre…
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geeloo



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 2671

MessagePosté le: Sam Sep 12, 2009 12:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Salut Jojo

Sois le bienvenu chez les Lucy!

J'aime bien ton histoire, ça sent l'authentique tout ça Wink
Achète toi une boiboite de CDs remasterisés si tu peux, je viens de recevoir la mienne (la stéréo) et c'est vraiment un bonheur...

A+ sur le site

geeloo (55 au compteur demain!)
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Jojo



Inscrit le: 12 Sep 2009
Messages: 3

MessagePosté le: Sam Sep 12, 2009 4:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour ton accueil, geeloo, et si j'ai bien compris: Joyeux anniversaire! Le cadeau est arrivé sous forme de coffret? Very Happy
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geeloo



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 2671

MessagePosté le: Sam Sep 12, 2009 5:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui la box rentrait juste dans la boite!

Dur d'écouter autre chose depuis ce matin...J'ai pas fait ça dans l'ordre mais là j'en suis au White album rien à dire c'est le son d'origine nettoyé, c'est magnifique...(clin d'oeil à Seb )
Je ne ferai pas une investigation technique poussée dans le topic concerné (il y en a qui font ça très bien) mais j'essayerai de faire un petit review de mon ressenti quand je me serai tout mis dans les feuilles au moins 2 fois!

On attend tes impressions Jojo

geeloo
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Filou



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 22850
Localisation: Paname

MessagePosté le: Dim Sep 13, 2009 10:56 am    Sujet du message: Répondre en citant

geeloo a écrit:

geeloo (55 au compteur demain!)

BON ANNIV ...vieux Wink

Attention, à la limite de vitesse.
Si y a un radar, t'es bon pour paumer des points, tu le sais, hein ?

Ca serait con.



Bienvenue à toi, Jojo.
J'ai bien aimé ton histoire aussi. J'espère que tu auras l'occasion de nous en raconter d'autres comme ça. Ces petites tranches de vie sont de véritables souffles de fraîcheur qui nous replonge dans une époque que certains n'ont pas connue et découvrent avec plaisir.
Les autres se replongent dans leurs souvenirs avec nostalgie et tout le monde s'y retrouve. C'est l'essentiel non ?
Merci de nous avoir rejoint.

Filou
PS: y a pas un pb sur ce topic et sur l'accès à la dernière page ?
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geeloo



Inscrit le: 14 Nov 2002
Messages: 2671

MessagePosté le: Dim Sep 13, 2009 11:04 am    Sujet du message: Répondre en citant

Thank you man!

Ce topic est vérolé! Coyote si tu nous lis...

Seul moyen d'accéder aux derniers posts: cliquer sur "43" et descendre jusqu'en bas, cool Embarassed

geeloo
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Jojo



Inscrit le: 12 Sep 2009
Messages: 3

MessagePosté le: Mar Sep 15, 2009 2:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci Filou pour tes souhaits de bienvenue. On pourrait en effet ouvrir un topic genre « souvenirs personnels du temps des Beatles ». Je ne veux pas trop m’épancher sur mon jeune temps, mais il y un truc que j’aime bien raconter : c’est d’avoir entendu étant môme plusieurs présentateurs radio entre 1963 et 1965 prononcer le nom du groupe vraiment à la française, comme ça s’écrit : « …et c’était la dernière chanson des BÉ-A-TL … ». Certains prononçaient aussi Les Béteuls. A Lyon, qui est pourtant une très grande ville, mon frère –encore lui- trouvait au début les disques du groupe avec une certaine difficulté. Peut-être ne sortait-il pas assez souvent de son quartier. Il va chez un disquaire du coin et demande : Vous auriez des disques des Biteuls… ? Le vendeur, interloqué lui répond : Des disques de qui ?... Les Peeters ? Connais pas...
Les grandes personnes avec qui j'étais alors, parents, amis, profs, semblaient assez méprisants à l’égard du groupe, d’ailleurs, disaient-ils, à quoi bon écouter des chansons dont on ne comprend pas les paroles. Même auprès de mes copains d’école, j’avais du mal à faire passer le groupe. J’ai entendu : « Moi, quand on passe les Beatles à la radio, je ferme le poste… » Au collège, après leur séparation, c’était un peu différent, encore que ma prof de musique, ne passait qu’avec réticence les 45 t. que je lui apportais. A la télé de l’époque, pas grand-chose non plus, sauf vers la fin avec l’émission Point Chaud, où les gens devaient voter pour classer le clip Le it be face à celui de Lennon : Instant Karma. C’est d’ailleurs Lennon qui a gagné, N°1 devant son propre groupe. Quarante ans après, j’ai l’impression que les Beatles font davantage l’unanimité qu’en leur temps.
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